– Mon père, mon chien est mort. Je n’avais que lui pour me tenir compagnie. C’était un chien foncièrement bon. Pourriez-vous dire une messe pour lui ?
Le curé lui répond :
– Hé non, malheureusement. Il nous est interdit de dire des messes pour les animaux; mais il y a une chapelle protestante au bout de la rue, peut-être qu’avec un don ils accepterient de faire quelque chose… pour votre animal.
– Hé non, malheureusement. Il nous est interdit de dire des messes pour les animaux; mais il y a une chapelle protestante au bout de la rue, peut-être qu’avec un don ils accepterient de faire quelque chose… pour votre animal.
Le fermier répond :
– D’accord. Je vais essayer auprès d’eux. Vous pensez qu’un don de 5000 euros suffirait ?
– D’accord. Je vais essayer auprès d’eux. Vous pensez qu’un don de 5000 euros suffirait ?
Et le curé :
– Doux Jésus ! Pourquoi ne pas m’avoir dit que votre chien était catholique ?
– Doux Jésus ! Pourquoi ne pas m’avoir dit que votre chien était catholique ?
